à écouter si désiré...

 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 19:18

Lundi 15 Novembre 2009

 

 

J’étais dans la mer. Le temps était sale, c’était la tempête. Une sale tempête avec l’eau qui tombe du ciel autant qu’il y en a sous la coque du bateau. Avec ma chemise déchirée et ma cravate dénouée, j’avais tellement froid que je ne sentais plus rien. Juste le goût âpre du sel qui venait se blottir tout au fond de ma gorge en se déposant au passage sur ma langue. En regardant par-dessus la rambarde, j’ai aperçu les corps d’autres types, mais pas leurs visages. Leurs cheveux formaient de gros amas flottant puis disparaissaient violemment sous la surface. Ainsi, au bout de quelques secondes à peine, j’étais seul.

Lorsque soudain, j’ai entendu sonner. Alerte, je me suis relevé d’un bond, le front trempé de sueur. J’ai pris quelques instants pour apercevoir la mer se vider sous mes yeux, de voir le temps s’éclairer comme par enchantement, puis mes paupières se sont soulevés et je me réveillai enfin.

Cependant, je me suis avisé de les laisser ouvertes bien longtemps car la lumière me brûlait la rétine. Comme le processus d’adaptation prenait un peu de temps, j’ai entrepris de me lever à l’aveuglette. Avec une agilité qui me surprit moi-même, j’ai dégagé la couverture pour extirper mes jambes de mon lit et poser mes pieds au sol. Je fis une grimace lorsque quelque chose de collant et de pâteux s’englua sous mes talons.    

Jusque là, j’était encore à moitié conscient. Une vague noire aurait déferlé sur moi que je n’aurais pas été surpris. Mais lorsque je suis sorti de ce demi-sommeil en ouvrant les yeux, j’ai sentis comme une giclée froide me brûler le cerveau. Le retour brutal à la réalité, évidemment.

Sur mon réveil, j’ai lu 11h12. Je me serais levé une minute plutôt que j’aurais pu lire 11h11. Rien de plus rageant qu’une contrariété de si bon matin. Enfin, matin…

- Putain ! Onze heures ?!

Ma propre voix me surprit. J’avais l’impression d’entendre quelqu’un d’autre. Cela ne m’éloigna pourtant pas de ma lancée première et je sautais sur mes deux pieds sans vraiment savoir ce que j’avais l’intention de faire. Et puis, dans la précipitation, j’en avais oublié de truck gluant qui collait sous mes pieds. De ce fait, j’ai évité la chute de justesse. Quand j’aurais pris une douche, ce serait la première chose dont j’aurais à m’occuper. Sans compter tout le reste dont l’importance égalait mais qui m’était encore sortis de la tête. Ma priorité était pour l’instant la salle de bain, et si je commençais à partir dans d’autres réflexions alors mon cerveau n’en pourrait plus et s’éteindrait à nouveau. Déjà qu’il était vachement tard.   

Je me suis précipité à l’extérieur de ma chambre en marchant sur mes vêtements. Ça m’a rappelé que j’étais totalement nu. Seulement, je n’avais plus le temps de prier que les stores soient fermés, j’ai quasiment couru le long du bureau et j’ai glissé sur le parquet jusqu’à la salle de bain.

Toutefois, j’en ressortis aussitôt, attiré par une porte de placard ouverte au fond de la cuisine. Durant juste un flash, il m’avait cru voir une boite d’aspirine. Priorité numéro un avant la douche.

J’ai du me tordre le bassin pour repartir dans l’autre sens. Heureusement, la cuisine n’était pas loin. Ma main traîna sur la table et rencontra au passage un petit sachet. J’étais tellement obnubilé par mon cachet d’aspirine qui m’attendait dans mon placard que je n’y ai même pas fait attention. Et puis, comme un drogué qui ressort d’un stage de deux semaines sans sa dope et qui n’a jamais eu l’intention de tenir ses bonnes résolutions, j’ai saisi les comprimés d’une main tremblante et j’en ai avalé quelques uns. Un peu trop peut-être, mais je m’en souciais peu. Je me fichais aussi de savoir si c’était vraiment de cette manière qu’ils s’administraient. 

Moi qui était généralement connu pour ma patience, j’avais énormément hâte que le médicament fasse effet. Plus faible que jamais, j’ai glissé le long du plan de travail et j’ai percuté le sol. Mon bassin en a prit un coup. Mais je n’étais pas trop mal assis par terre, et puis je ne me sentais plus la force de bouger. Un sac de plomb basculait dans ma tête avec assurément son lot de douleur, et j’avais peur qu’en la penchant ne serait-ce qu’un peu trop d’un côté, je ne m’écroule. Heureusement mes yeux étaient là pour me distraire, mais toutes les distractions ne sont pas forcément belles à voir. En particulier celle qui s’étalait sur la table de ma cuisine.

Déjà, un gros morceau de toile enroulé prenait la moitié de la table. Posé de manière expéditive, j’étais étonné qu’il ne fût pas encore tombé. Heureusement, car si cela avait été le cas, mon parquet n’aurait pas beaucoup apprécié. Il était tellement lourd que je me demandais encore comment j’avais pu le tirer sur une si longue distance. La force de la conviction, sans doute.

Enfin à côté, je distinguais non pas un verre, mais une bonne dizaine. Celui que je considérais comme le dernier sorti côtoyait dangereusement le bord de la table, et son contenu traînait encore tristement à l’intérieur. Si je n’avais pas vidé tous les autres la veille et que je n’avais pas ce fichu mal de crâne, alors je me serais fais un plaisir d’achever sa peine.

Au milieu de cette farandole de verres – totalement inutiles, un seul aurait suffi – trônait un bidon de javel dont l’odeur âcre narguait sournoisement mes narines. A ses pieds un chiffon imbibé de ce liquide semblait avoir un peu servi, en raison des taches foncées dont il était maculé. En revanche, je ne me souvenais pas avoir déjà nettoyé quoi que soit. Mais si j’avais commencé, alors tant mieux.

Sur l’assise d’une des chaises, qui se trouvait juste à la portée de mes yeux, mon ordinateur portable, relié par un câble jusqu’à mon appareil photo, finissait de charger ces dernières. Une nuit n’avait pas suffi, et j’espérais qu’il me resterait encore un peu de batterie pour les cours.

Ah oui, les cours.

Ni une ni deux, je me suis retrouvé sur mes pieds en m’appuyant sur tout ce que j’avais sous la main. J’avais encore ma migraine, mais le temps pressait et il aurait été lâche de se décourager pour si peu. Une sale journée m’attendait et elle était déjà pas mal entamée.   

Une fois dans la salle de bain, je n’ai eu qu’à sauter dans la douche. Puis j’ouvrai l’eau chaude qui glissa le long de mon corps en provoquant une sensation très désagréable. Ce n’était pas de l’eau chaude qu’il me fallait, c’était de l’eau froide.

Petit à petit, j’ai tourné le mitigeur. L’eau devenait de plus en plus froide mais je n’étais jamais vraiment satisfait. J’ai tourné encore. L’eau était gelée, mais j’avais encore trop chaud. J’ai tourné à nouveau, jusqu’à ce que je ne puisse plus. L’eau était à quatre degrés, mais ce n’était pas suffisant.

Comme je ne pouvais attiser ce feu qui me brûlait de l’intérieur, j’ai entreprit de me dépêcher. Et aussi pour d’autres raisons plus évidentes. Néanmoins je me lavais avec application, et mes cheveux longs graisseux et collants retrouvaient de leur propreté habituelle. En sortant de la cabine, j’ai tendu le bras pour attraper ma serviette. Mais elle était déjà trempée. Lorsque j’ai tiré le rideau de douche pour pouvoir sortir, j’ai découvert non pas ma serviette mais une chemise, une chemise qui autrefois avait du être blanche. Une chemise qui ne m’appartenait pas.

Une chemise qui n’avait rien à faire sur mon porte-serviette !

J’avais envie de grogner. Il n’y a rien de plus exaspérant que de se tacher en sortant de la douche. J’aurais aimé me précipiter à nouveau dans la cabine mais il était plus intelligent de se salir en déplaçant cette chemise et de se re-nettoyer par la suite. C’est pourquoi, comme j’étais sûr de repasser au bain juste après, j’ai saisis la chemise à pleine main et je l’ai blottie contre moi, afin que le liquide ne puisse pas tacher le sol. Je l’ai ensuite balancé dans la machine à laver, et m’apprêtai à lancer le lavage lorsque mes yeux ont butés sur une boite en carton, posé juste à côté de la porte de la salle de bain. J’étais tellement précipité en y entrant que je n’y avais pas fait attention. Mais à présent que je la voyais, je me rappelais aussitôt de son contenu et je me saisissais de lui afin de l’envoyer rejoindre la chemise. Trempé du même liquide collant qui avait noirci durant la nuit, ce que je me rappelais être un pantalon suivi d’un t-shirt et de – enfin j’imaginais – une paire de chaussettes. En renversant le carton pour que tout tombe dans le tambour de la machine, j’ai vu passer, un peu trop tard, une paire de basket. Elles étaient aussi sales que le linge, et j’étais tenté de les laisser se faire laver avec le reste. Mais comme je n’étais pas – totalement – stupide, j’ai rattrapé les chaussures un fond du tambour et je les ai replacé dans le carton, que j’ai posé provisoirement au dessus de la machine à laver. C’était encore une tache que je repoussais à plus tard, mais le temps ne m’appartenait pas. J’étais couvert de sang, nu, complètement à la bourg, et si je voulais espérer faire un semblant d’apparition à l’université et d’arriver juste à l’heure du repas, il valait mieux que je me dépêche.

Et c’est évidement au moment où je comptais refaire ma toilette que j’entendis la sonnerie retentir à l’autre bout de l’appartement.

Deux possibilités s’offraient à moi. La première, celle qui avait l’apparence la plus simple et la plus attirante, était de passer outre la sonnerie et de poursuivre ce que j’avais l’intention de faire. La deuxième était de courir jusque à la porte d’entrée et de décrocher l’interphone, en laissant sur mon passage des traînés rougeâtres résultant du mélange eau sang qui recouvrait mon corps.

Bien entendu, j’étais assez curieux de savoir qui me demandait à cette heure où j’étais censé être en cours. Et d’un autre côté, j’étais trop en retard pour m’autoriser cet écart.

Finalement, lorsque la sonnerie à retentit pour la seconde fois, je n’avais pas encore arrêté mon choix que je courrais déjà dans le salon. Le réflexe, assurément. Réaction indésirable que j’aurais à rectifier prochainement avant qu’elle ne me cause du tort.  

- Oui, qui est-ce ? fit-je à travers l’interphone.

- C’est moi.

Réponse parfaitement insignifiante pour quiconque ne connaît pas son interlocuteur. En revanche pour moi qui aurais reconnu cette voix suave et enfantine d’entre mille, j’en restais totalement abruti.

A présent que j’étais en possession de quelques secondes pour penser, je me rendais compte à quel point je pouvais être stupide quand je m’y mettais. A qui donc m’attendais-je ? Depuis que j’avais appris que le Père Noël n’existait pas et que ses confrères lutins, petite souris ou encore bonnes fées n’étaient que personnages fictifs, je n’avais plus aucune excuse.

Je me sentais un peu mal. Une goutte de sueur passa sur mon front. Malgré cela, il fallait que je dise quelque chose :

- Candie ? vérifiai-je, à tout hasard.

- Je te dérange ? fit-elle sur un ton d’excuse.

- Oui, répondis-je spontanément. Enfin, non. Ça dépend. Qu’est-ce que tu fais là ?

Je ne pris conscience que par la suite que ma voix avait quelque chose de préoccupé et que j’étais un peu agressif. C’était mauvais. Même si, les détails mis à l’écart, quelqu’un de normal aurait été bien plus déstabilisé dans une situation comparable à la mienne.  

- Tu me laisses entrer ?

Je palis, même si je m’attendais à cette question. Mes yeux firent un détour furtif en direction du carnage qu’était mon appartement. Puis je regardais le bouton de l’interphone, sur lequel mes doigts souillés avaient déposé une trace sombre et liquide. La frustration gagnait mes mains et je les sentis trembler. Et pour ce qui est de mon visage, préalablement livide, elle y avait déposé une méchante larme. Heureusement, j’étais fier de ma voix dont j’avais le contrôle total.   

- C'est-à-dire que je suis vachement en retard… Je devrais être à l’université depuis trois heures déjà.

- Oh ! s’exclama-t-elle, confuse. Mais… Tu t’apprêtais donc à sortir ? Je peux t’attendre en bas.

Je poussais un soupir de soulagement qui se transforma bientôt en grimace lorsque je repensais à ma tenue.

- Je… J’arrive.

Je n’avais plus d’autre choix. Sans plus de manière et sans attendre de réponse, j’ai coupé la communication et filé jusque dans la cuisine où je pensais me débarbouiller en vitesse. Puis je suis entré dans ma chambre comme une tornade et je me suis servi d’un t-shirt comme serviette. Enfin, j’ai pris un jean qui traînait et l’ai enfilé avec difficulté. J’ai couru jusque dans la cuisine où j’ai débranché mon PC, pour ensuite l’entasser dans mon sac. A nouveau, j’ai détalé à l’autre bout de l’appartement pour décrocher une chemise de derrière ma porte, et l’enfiler chaotiquement en claquant la porte d’entrée. J’ai attaché les boutons dans les marches, me suis coiffé les cheveux à l’aide de ma main, et ai manqué de trébucher sur mon voisin qui se trouvait sur son pallier. Après m’être confondus en excuses pressées, j’ai poursuivit ma course folle en saluant la gardienne au passage devant sa loge. J’étais à bout de souffle lorsque je me retrouvai au pied de l’immeuble.

Je ne distinguais personne dans mon champs de vision. J’ai donc poursuivit ma course, plus tranquille cette fois-ci, en direction du jardin dans lequel, assise sur un banc, Candisse m’attendait.

Emmitouflée dans un manteau d’une épaisseur considérable, elle balançait ses petites jambes en jouant avec son écharpe. Ses cheveux châtain clair coupés courts étaient couronnés d’un cache oreilles en fausse fourrure qui renforçait son air naturellement enfantin. Candisse était pour moi comme une petite poupée, mignonne et gentille à souhait. Elle était vraiment agréable à regarder, avec sa petite bouille ronde et sa petite bouche rosée, ainsi que ses grands yeux bleu-vert clairs qui rayonnaient à chaque fois qu’elle me voyait.

Or, cette fois-ci, lorsqu’elle s’aperçut enfin de ma présence, ils étaient plus effrayés que rayonnants. 

- Ludwig, qu’est-ce que tu fais… murmura-t-elle, comme tétanisée.

J’avais peur. Peur d’avoir oublié quelque chose d’essentiel. Je l’ai fixé dans les yeux pour y déceler une réponse mais il a fallut que j’intervienne oralement pour obtenir quelque chose :

- Il y a un problème ? fis-je avec l’air le plus innocent dont j’étais capable en cet instant.

- Mais… Mais tu vas geler ! s’écria-t-elle comme s’il s’agissait d’une évidence.

Je ne comprenais toujours pas ce qui la gênait. Ni le rapport avec le fait de geler… Puis, comme si elle avait compris ma détresse, elle baissa les yeux en direction de mes pieds. Et c’est seulement à ce moment là que je m’aperçu qu’ils étaient restés nus.

Bien, analysons la situation. Comment trouver une excuse au fait que je sois descendu de chez moi sans chaussures ? Il fallait que ce soit plausible, bien sûr, mais surtout que ce soit rapide… Alors j’ai fait une chose que je détestais faire, mais à laquelle j’y étais contraint : improviser.

- Ah oui, mes chaussures… dis-je afin de me laisser plus ample temps de réfléchir.

Et puis, comme j’étais en panne d’inspiration, j’ai fait très simple.

- Je ne me suis pas bien réveillé ce matin, expliquais-je en me frottant les yeux. Tu sais, je viens juste de me lever. Mais si tu n’en a pas pour long, tu peux tout de suite me faire part de ce dont tu voulais me parler.

J’avais fait en sorte d’être convainquant. Heureusement, Candisse était naïve, et elle avait confiance en moi. Malgré tout, elle gardait les sourcils froncés et ne cessait de me dévisager. 

Je cru mourir d’angoisse jusqu’à ce qu’elle se déride et esquisse un sourire. Puis finalement, elle éclata de rire.

- Espèce d’insouciant ! me gronda-t-elle en me frappant de ses petits poings. Tu seras malade juste pour l’anniversaire d’Hermès ! ajouta-t-elle avec malice.

- Comment ? L’anniversaire de qui ?

- L’anniversaire de mon frère, Hermès. C’est pour ça que je suis venue, pour te faire part de ton invitation.

- Hermès est né en novembre ? m’étonnai-je en farfouillant dans ma mémoire.

- En décembre. Mais tu sais bien que c’est le bazar en décembre, et qu’il n’y a jamais un week-end de libre pour lui.

J’acquiesçai d’un mouvement de tête.

- Donc, c’est prévu pour quand ?

- Samedi ! On fait ça chez papa et maman. C’est une surprise évidemment, il ne s’attendra jamais à ce qu’on fête son anniversaire un mois plus tôt.

C’est alors qu’elle me fixa de ses grands yeux brillants de fierté qu’on a lorsqu’on est fier d’une de ses idées, et qui ne rêve que d’être complimenté à ce sujet. C’était vraiment trop facile de lui faire plaisir.

- Ce sera formidable, Candie. C’est une très bonne idée.

- C’est vrai ? fit-elle, touché par cette gentillesse plus ou moins sincère.

Et avant que je puisse le répondre quoi que ce soit, elle m’avait déjà devancé et s’apprêtait à tout m’expliquer. Super. Comme si j’avais le temps.

- Alors, tu es prié de te rendre chez mes parents vers 18h. Ça ne te dérange pas si tu aides un peu pour la préparation ?  

- Qu’est-ce que tu entends par préparation ?

Elle me répondit par un petit sourire espiègle.

- C’est une surprise pour tout le monde…

De ce côté-là, j’avais un peu peur. En effet, mieux valait que je sois là-bas avant tout le monde, histoire de jauger l’ampleur de la chose et arranger le tout, dans le cas où elle m’en laissait la possibilité. 

- D’accord. Et pour le cadeau, tu as prévu quoi ? poursuivais-je, pressé de la voir partir.

- Rien de spécial, comme d’habitude. Tu achètes ce que tu veux.

- Hum… Tu ne veux pas t’en charger ? Je suis nul pour ce genre de chose. Tu sais bien que l’originalité et moi, ça fait deux.

- Contente toi du classique, alors, dit-elle en haussant les épaules.

Pour moi, classique, ça voulait dire chèque glissé dans une carte de vœux. Et encore, il faudrait que je trouve une carte…        

      

Par Ludwig - Publié dans : Histoire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 17:41

Chers lecteurs et cheres lectrices, je vous souhaite la bienvenue (c'est le minimum tout de meme ^^).

L'idée de faire ce blog me vient tout betement du fait que j'aime, j'adore écrire et que je préfère perdre mon temps à inventer la vie d'un autre plutot que de vivre la mienne --'. J'ai donc voulu, pour ceux que ça interresse évidemment, mettre au profit de tous ces petits traveaux écrits dont je ne sais pas quoi faire à part me dire qu'ils sont imparfaits (Est-ce le cas ou non, je n'en ai aucune idée. J'ai à vous prévenir que je suis une éternelle insatisfaite perfectioniste). 

Cette histoire sera écrite sous forme de journal. C'est à dire, un chapitre par jour. Je changerai donc les dates de publication pour tout faire correspondre.

Enfin, pour cloturer ces quelques mots explicatifs, j'imagine que le mieux serait de faire un petit résumé de l'histoire qui vous attends ^^.

Récit narré à la première personne sous le personnage de Ludwig, cette histoire conte la vie de celui-ci, dont les lourds secrets et les soucis psycologiques se trainent et se cachent derrière une apparence modele et une vie idéale.

Je ne dis rien de plus, car ce serait vous gachez la surprise ! Juste deux mots :

Bonne lecture !

Par Prophétie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus